
Cependant, au Maroc, cette technique reste non appréciée par plusieurs personnes sous prétexte qu’elle va à l’encontre des principes religieux. Pratiquée par certains laboratoires marocains, elle est utilisée quand les spermatozoïdes ne parviennent pas à atteindre l’ovocyte à féconder. Ainsi les chances de grossesse en utilisant cette méthode sont de l’ordre de 8 à 13%.
A ce jour, le Maroc dispose de 15 centres où se pratique cette technique. Quant aux statistiques, on compte près de 2000 inséminations artificielles réalisées par an.
Il est à noter que l’insémination artificielle, sujet tabous au Maroc à cause des mœurs et le poids des traditions, demeure un produit de luxe. En effet, le coût d’une insémination artificielle peut atteindre les 30 000 DH. Et d’après le Dr. Mohamed Bennis , gynécologue et obstétricien, « environ 10.000 couples marocains auraient besoin d’assistance médicale à la procréation mais par manque de moyens ils n’y ont pas accès » de ce fait le désir de paternité devient pour certains un rêve difficile à réaliser.
Insémination artificielle ou FIV, tous les spécialistes sont d’accord sur le fait qu’il y a tout un travail de sensibilisation et d’information à faire auprès de la population marocaine



